Rapport annuel 2012-2013

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Texte préparé par les permanents de Londres et par le Comité exécutif septembre 2012 - août 2013

1. Introduction

Cette année, depuis le conseil d’administration de septembre 2012 à Bilbao, a été marquée par la réussite de la transition au bureau de Londres (départ d’Andreas Speck, arrivée d’Hannah Brock) et la poursuite des diverses activités programmées à l’IRG. La progression de la préparation de la Conférence internationale 2014 en

Afrique du Sud et celle du Conseil 2013 ont constitué deux pans importants de notre travail. Au sein du réseau international, la journée mondiale contre les dépenses militaires (15 avril), celle des objecteurs de conscience (15 mai) et celle contre la militarisation de la jeunesse (14 juin), ont été l’occasion d’actions concertées pour plusieurs de nos sections et groupes associés.

La situation politique internationale est restée pleine de défis et de problèmes – au Venezuela et au Paraguay où nos sections luttent pour les droits humains et contre la toute puissante influence de la caste militaire, au Moyen-Orient avec ses théâtres de conflits divers et ses guerres, en Extrême Orient où notre section sud coréenne se bat contre la base de l’île de Jeju à l’ombre d’un conflit majeur avec la Corée du Nord.

Ce rapport décrit les activités planifiées de nos deux programmes (« Nonviolence » et « Le droit au refus de tuer »), notre travail dans les régions du globe, les affaires internes à l’IRG et bien sûr notre situation financière.

2. Programmes de l’équipe au bureau de Londres

Depuis plusieurs années, l’IRG développe deux programmes : Nonviolence et Le droit au refus de tuer. Tous deux présentent diverses activités et projets qui se poursuivent.

2. 1 Programme Nonviolence

Personnel référent : Javier Gárate

Programme avec deux principaux champs et objectifs :

  • Procurer des ressources et de la formation à la nonviolence
  • La campagne contre les profiteurs de guerre

2.1.1 Ressources et formations à l’action Nonviolente
Donner le pouvoir à des militants de base de mener des actions nonviolentes continue à être l’un des buts principaux du programme NV. Ces dernières années, nous avons mis énergiquement l’accent pour coordonner les échanges de formations régionales aux techniques nonviolentes et aux stages pour formateurs. Nous voyons que la principale contribution de l’IRG est de réunir ensemble les formateurs, afin qu’ils échangent leurs expériences et qu’ils parviennent à émanciper par eux-mêmes les militants radicalisés.

À Ypres (Belgique), la section flamande de l’IRG Vredesactie a accueilli l’an passé une session européenne d’échange de formations. L’IRG et Vredesactie ont débattu de l’idée de cette réunion et invité quelques autres groupes à rejoindre le collectif organisateur, dont la Jeunesse européenne pour des actions (EYFA), Inverser la tendance (Turning the Tide), Graines pour le changement, Trypod (Royaume-Uni), Ofog (Suède) et le Mouvement pour la réconciliation de Suède. Se sont rassemblés quarante formateurs de plusieurs pays européens pendant toute une semaine d’ateliers d’échanges sur les stratégies pour les mouvements sociaux. Les participants ont continué à échanger des informations et ils ont réussis à monter plusieurs réunions de suivis, notamment en janvier à Londres (accueillie par Turning the Tide), sur « comment développer des talents personnels pour les stratégies ». Ils ont planifié d’autres réunions pour 2013.

Comme mentionné dans le rapport annuel précédent (août 2012), l’IRG a organisé un échange africain de formations à la nonviolence, à Johannesburg. À l’issue de cette réunion a été formé un réseau africain de nonviolence et de construction de paix. Ce réseau a poursuivi ses communications par courriels et a prévu une réunion à la prochaine Conférence internationale de l’IRG « PETITES actions et GRANDS mouvements », au Cap (Afrique du Sud) du 2 au 11 juillet 2014.

Pour 2013, il existe des projets afin de tenir une session latino-américaine sur l’entraînement des formateurs, qui se tiendra au Venezuela, en novembre. L’objectif est de réunir des militants utilisant ou intéressés par l’action nonviolente, pour partager des compétences sur la façon dont la formation peut soutenir des campagnes militantes en Amérique latine.

En octobre 2012, le programme sur la Nonviolence a tenu une formation pour formateurs en Corée du Sud, accueillie par World Without War (WWW, Monde sans guerre). Les intervenants étaient Denise Drake (Turning the Tide) et Javier Gárate. Cette session très opportune arrivait en même temps que les luttes contre la base navale de l’île de Jeju, en essayant d’être le point d’orgue de cette résistance. Plusieurs des participants étaient fortement investis contre cette base militaire et cherchaient comment donner la force à plus de gens de leurs groupes afin qu’ils prennent part aux actions directes nonviolentes. Cette formation s’insérait dans un programme planifié dans le temps et débuté par WWW pour constituer des groupes de formateurs. Ils s’étaient déjà réunis plusieurs fois avant cette session et ont continué leurs réunions après afin d’approfondir leurs compétences. WWW a mené des actions directes contre la base de Jeju et considère l’entraînement à l’action nonviolente comme la clef pour obtenir davantage d’impact auprès de l’opinion.

2.1.1.1 Manuel pour l’action nonviolente
Le Manuel de l’IRG pour les campagnes nonviolentes continue d’être la principale ressource du Programme sur la nonviolence. Nous recevons des offres pour traduire le Manuel qui existe déjà dans plusieurs langues. L’an passé, la version népalaise a été publiée grâce au travail de Subhash Khattel. La traduction en russe a été aussi terminée. De façon tout à fait inopinée, nous avons reçu un message de la communauté ukrainienne sur Internet (http://texty.org.us) signalant qu’elle avait traduit le Manuel et l’avait mis sur son site. La version allemande est en cours et il y a de bons espoirs pour qu’elle soit prête en 2013. Merci beaucoup à Jorgen Johansen qui continue à intervenir pour obtenir ces traductions ! En ce moment, il y a des personnes qui travaillent aux traductions en italien, grec et bulgare. En tout, le Manuel sera disponible dans dix langues.

Comme le Manuel est utilisé et traduit, nous recevons des commentaires. Cela nous fait penser qu’il est temps de travailler à une deuxième édition, qui inclurait quelques unes des suggestions de modifications et ajouterait des points. Le projet est de travailler sur cette nouvelle édition au second semestre 2013, donc si vous avez des commentaires, merci de nous les signaler ! Nous ferons aussi appel à des réactions lors du Conseil électronique de septembre. Autre aspect de ce travail, nous voulons également mettre en place notre stratégie pour les ressources en ligne, au-delà du Manuel, afin que le site de l’IRG puisse être utilisé par les militants qui veulent partager ou apprendre sur les techniques d’actions nonviolentes.

2.1.2 Campagne contre les profiteurs de guerre
2.1.2.1 Nouvelles des profiteurs de guerre
Le Programme sur la Nonviolence continue à fonctionner en soutenant des initiatives contre toutes formes de profiteurs de guerre. Par cette appellation, nous voulons signifier que nous n’insistons pas seulement sur le commerce des armes, mais aussi sur d’autres points tels la privatisation des armées, la « technologisation » des guerres et des ressources pour les guerres. Le travail contre les profiteurs de guerre se fait principalement par la publication de notre Lettre de Nouvelles. Un effort spécial y est effectué afin d’inviter les militants et chercheurs intéressés par ce champ des profiteurs de guerre pour qu’ils rédigent et partagent leurs textes. Cela a ouvert un réseau et contribue à la qualité de cette Lettre de Nouvelles.

2.1.2.2 Journée mondiale d’action contre les dépenses militaires
L’IRG a soutenu activement cette journée (GDAMS en anglais), initiative coordonnée par le Bureau international de la paix (IPB), et qui a eu lieu cette année le 15 avril. L’IRG a aidé à coordonner uncommuniqué régional d’Amérique latineet des actions pour cette journée, tout en rédigeant une déclaration le 15 avril. Plus spécialement pour ce travail, nous avons fait état de l’importance d’être contre toutes les dépenses militaires, sans faire de distinction entre de « bonnes » ou « nécessaires » et de diaboliques dépenses militaires impérialistes. Nous avons promu des actions nonviolentes pour cette journée, en encourageant les personnes à faire les liens entre militarisme et économie, à dire non à toute la caste militaire.

Javier a pu participer au travail de coordination pour la deuxième année au sein du comité de pilotage international de cette journée GDAMS 2013. L’IRG continuera à soutenir cette importante initiative, qui rassemble des gens du monde entier pour refuser les dépenses militaires.

2.1.3. Récolte de fonds
Le Programme sur la Nonviolence a réussi à récolter des fonds pour tous les projets ci-dessus, sans pouvoir toutefois contribuer aux dépenses générales de l’équipe salariée, ce qui continue d’être le principal défi de cette campagne. Avec le nouveau comité pour trouver des fonds, nous avons travaillé à la collecte de dons dédiés à ce programme. Au moment où nous écrivons ce rapport, nous recevons la nouvelle que la fondation Lut Charity Pot a accordé 5 000 £ pour les coûts généraux de ce programme, ce qui nous encourage à croire qu’il est possible d’obtenir plus de ressources. Comme toujours, nous incitons le réseau de l’IRG à réfléchir aux moyens pour augmenter nos récoltes de fonds et pérenniser ainsi ce programme.

Réalisations

  • Le travail à l'échelle régionale sur la formation à la nonviolence a été un grand succès. Cela doit poser les fondations pour une coopération future et régionale sur ce sujet.
  • Défis

  • Rendre plus sûr l'approvisionnement en fonds pour ce programme, continue d'être le grand "challenge" pour la formation à la nonviolence.

2. 2 Programme pour le droit au refus de tuer

Personnel référent : Andreas Speck, remplacé par Hannah Brock

2.2.1 Travail général

2.2.1.1 Colombia

Andreas et Hannah sont allés en Colombie, en novembre 2012, pour actualiser les contacts avec plusieurs groupes investis dans le collectif La Asamblea Nacional de Objetores y Objetoras de Conciencia (ANOOC), et pour préparer les actions futures (compte rendu de voyage ici: http://www.wri-irg.org/ColombiaTripReport2012. Il ressort de cette visite une relance du Livret d’objecteur. Les groupes locaux sont désormais capables d’imprimer leur propre version pour chaque nouvel objecteur (voir ici : here). Nous travaillons avec Acción colectiva de objetores y objetoras de conciencia (ACOOC) pour tenir un atelier en octobre 2013 à Bogotá, où s’exerceront des avocats et des militants intéressés par le droit, à la fois au niveau des lois nationales sur l’objection de conscience (les tutelas, et la nouvelle proposition de loi si elle a été adoptée) et sur les critères du droit international. Cela procurera aussi aux avocats une compréhension sur le pourquoi on devient objecteur ou insoumis total. L’IRG a adressé une proposition au gouvernement colombien sur le nouveau projet de loi de mars 2013.

2.2.1.2 Le réseau d’objecteurs de la Méditerranée orientale
En juillet, une réunion était prévue en Turquie pour les militants du Proche-Orient, joignant d’autres participants aux campagnes d’objection dans la région de la Méditerranée orientale. Cet évènement avait pour objectif la création d’un réseau régional de mouvements en faveur de l’objection de conscience. Bien qu’elle ait du être annulée, d’autres options ont été prises pour fin 2013 ou début 2014, probablement dans un endroit différent. Des militants de la plateforme des objecteurs pour la paix et d’autres groupes de Turquie y travaillent, avec également l’Initiative chypriote pour l’objection de conscience (Initiative for Conscientious Objection in Cyprus), l’Association des objecteurs grecs (Association of Greek CO), le Centre culturel et créatif de Jenine (Palestine), New Profile (Israël), Non au service militaire obligatoire - No to Compulsory Military Service, (Égypte) et d’autres.

2.2.1.3 Grèce
Persecution of COs in Greece has sharply increased in 2013. We have been keeping in close contact with COs in Greece, particularly through the Association for Greek Conscientious Objectors, and raising awareness of their situation, including an article in The Broken Rifle, and a statement alongside the European Bureau for Conscientious Objection and Amnesty International in Greece. Their ‘Open letter’ (a call for international support) was distributed by the office on 11th July.

2.2.1.4 Events
La persécution des objecteurs en Grèce a considérablement augmenté en 2013. Nous sommes restés en contact étroit avec les objecteurs, notamment avec leur Association, en restant en alerte sur leur situation, en incluant un article dans Le Fusil brisé (The Broken Rifle) et un communiqué (a statement) conjointement avec le Bureau européen de l’objection de conscience et la section grecque d’Amnesty international. Leur « Lettre ouverte », un appel au soutien international, a été diffusé par notre bureau de Londres le 11 juillet.

2.2.1.4 Évènements
Nous avons utilisé un média social pour faire la promotion de la journée internationale des prisonniers pour la paix du 1er décembre (Prisoners for Peace Day) et pour la journée de l’objection de conscience du 15 mai. Depuis plusieurs années, le 15 mai était centré sur un pays. Cependant au cours des années les plus récentes, les activités de groupes à travers le monde ont été partagées sur des thèmes pour cette journée internationale des objecteurs et l’équipe salariée avec le Comité pour le droit au refus de tuer n’ont pas retenu d’action prioritaire pour le 15 mai.

2.2.1.5 Institutions internationales
L’IRG a répondu à une requête d’information sur l’objection de conscience au service militaire, émanant du Haut commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU, par un rapport analytique quadriennal qui sera présenté au Conseil des droits de l’homme. Vous pouvez lire notre proposition ici: http://www.wri-irg.org/node/21272.

2.2.1.6 Publications et médias
Voir 4.6.1.4 and 4.6.1.5 pour plus d’informations sur les mises à jour pour l’objection et pour les alertes produites par notre site RRTKCOM (droit au refus de tuer).

Nous avons obtenu quelques échos dans la presse, surtout au Royaume-Uni, autour de la journée internationale des prisonniers pour la paix et de celle des objecteurs. Hannah a aussi été interviewée par Radio libertaire sur l’objection au Turkménistan, doublée en turkmène. Des demandes de commentaires sur l’objection à l’approche du centenaire de 14-18 commencent déjà à nous arriver.

2.2.2 Un guide des objecteurs pour le système international des droits de l’homme
Ce guide a été réalisé par Andreas Speck, qui l’a complété en décembre 2012. Le Centre pour les droits civiques et politiques, le Bureau des Quakers auprès de l’ONU à Genève et l’Internationale des objecteurs fiscaux ont été nos partenaires pour rendre fructueux ce projet.

Grâce aux fonds du Joseph Rowntree Charitable Trust, ce guide a été retardé par rapport à la date initiale prévue pour la publication, mais qui a été finalement tenue en mai 2013, comme un des évènements au Conseil des droits de l’homme à Genève. Vous le trouverez à : http://co-guide.info/.

Ce guide est disponible en espagnol et anglais. Nous sommes très reconnaissants envers Carlos Barranco pour son travail rapide et de haute qualité, ainsi qu’aux Quakers de Genève qui ont financé cette traduction et à Netuxo pour avoir développé un site Internet si accessible.
Nous souhaitons qu’il ait un impact durable sur les mouvements d’objecteurs, et sur leurs capacités à se servir des mécanismes internationaux.

2.2.3 Contrer la militarisation de la jeunesse
Ce projet a été porté pendant toute l’année par Owen Everett (travailleur quaker pour la paix) à raison de 2,5 jours/semaine. Vers novembre 2012, il a été décidé de réunir dans un livre la documentation produite lors de la Conférence de juin à Darmstadt, sous forme d’articles de diverses personnes du réseau de l’IRG, basés sur les thèmes abordés à cette réunion mais aussi sur des points intéressants par ceux qui n’avaient pas pu venir. Ce livre est publié en anglais en principe en juin, des éditions en allemand et espagnol suivent en septembre. Il inclura des extraits des notes prises, des interviews filmées et les trouvailles d’un début d’enquête réalisé à Darmstadt. Un film de séquences sélectionnées de la vidéo est réalisé par Oskar Castro, et la totalité des données de l’enquête avec des analyses plus larges a été téléchargée sur le site Internet de l’IRG : wri-irg.org/surveydata

Une part moins importante du travail a été la coordination de la journée internationale d’action pour libérer l’Éducation et la Recherche des militaires, le 14 juin. Elle s’inspirait d’une semaine d’actions sur ce thème menée en Allemagne en septembre 2012, et qui est un galop d’essai pour une semaine internationale d’action en 2014. Des groupes, organisations et individus d’au moins sept pays y prendront part, et leurs actions seront répercutées sur le site Internet de l’IRG et sur celui du réseau allemand.

Après l’édition de la version anglaise du livre, Owen restera en poste trois mois. Il se concentrera sur le montage d’un site dédié à la militarisation des jeunes gens, sous ses différentes formes à travers le monde. Il y aura aussi une banque de ressources de films, d’enregistrements audio et d’écrits, qui éclaireront les enjeux de cette question. Il sera possible à tout le monde de soumettre un contenu pour ce site, via le modérateur. Ce site rendra possible au réseau de l’IRG la conduite de ce projet en indiquant les priorités qu’il devra traiter.

2.2.4 Comité du programme sur le droit au refus de tuer (RRTK)
Ce comité a continué ses contacts réguliers. Son travail a atteint un seuil critique lors de la période du changement de salarié, apportant à Hannah et Owen plus d’éléments d’expertise et de soutien (tant moral que professionnel).

En septembre, nous avons rencontré Bedia après le conseil d’administration de Bilbao. Depuis nous avons tenu ensemble des conférences par téléphone et sommes en contact régulier par courriels.

Depuis avril 2013, Milena Romera de Bogota (ACOOC) a rejoint le comité. Il est désormais constitué de Rachel Brett (Bureau quaker des Nations Unies à Genève), Adriana Patricia Castano Roman (Red Juvenil de Medellin, vivant actuellement au Venezuela), Boro Kitanoski (Peace Action de Macédoine), Oskar Castro (War Resisters' League, États-Unis), Milena Romera (Colombie), Igor Seke (de Serbie, vivant en ce moment à Mexico), Sergeiy Sandler (New Profile, Israël), avec Hannah et Owen du bureau de Londres.

Notre prochaine rencontre physique est prévue en Colombie au mois d’octobre, quand au moins quatre membres du comité seront ensemble à Bogota et les autres joints en ligne. Nous sommes heureux de connecter notre réunion avec un autre évènement et donc de réduire à la fois les frais et l’impact environnemental.

2.2.5 Évaluation
Réalisations

  • Le lancement du Guide des objecteurs, qui a requis un travail intense et qui sera reconnu comme une inestimable ressource pour les réfractaires partout dans le monde. Il peut aussi être utilisé pour promouvoir la compréhension des problèmes d’objecteurs (et des condamnations) et faire connaître les organisations de défense des droits de l’homme.
  • Poursuite du centrage sur la campagne pour contrer la militarisation de la jeunesse, maintien du mouvement initié lors de la conférence de juin 2012 à Darmstadt, incluant la publication de Semer des graines : la militarisation de la jeunesse et comment la contrer.

Enjeux

  • Le changement dans l’équipe de Londres a inévitablement réduit la capacité de ce Programme sur quelques mois, comme la passation de pouvoirs était à l’ordre du jour de septembre à décembre 2012, suivi par une période d’apprentissage et d’ajustements.

3. L’IRG dans les régions

Ce chapitre porte sur les affiliés de l’IRG dans diverses régions et sur le travail en réseau entrepris par l’IRG.

3.1 Afrique

La résistance nonviolente vit comme jamais sur ce continent, et les membres de l’IRG en Afrique tout comme les diasporas constituent une part de cette vitalité, qui se reflète par les succès en 2012, à Johannesburg du colloque « Échanges et formation africaines à la nonviolence », et par la naissance d’un réseau africain pour la nonviolence et la construction de la paix – mentionnée dans le rapport de l’an passé. Au cours de l’année écoulée, le travail principal a porté sur la Conférence internationale qui aura lieu au Cap (Afrique du Sud) en juillet 2014, « Petites actions et grands mouvements : le continuum [processus de continuité] de la nonviolence ». Le comité d’organisation est composé sur place de Laura Pollecut, Sipho Theys, Terry Crawford Browne, Nozizwe Madlala et Jeremy Routdlege. Ce comité a déjà réalisé un travail conséquent de préparation de cette AG de l’IRG et sera notre hôte principal pour la Conférence au Cap. Il s’est réuni plusieurs fois et sera l’instrument du succès de cette Conférence.

Le réseau africain a surtout fonctionné par listes électroniques, où les membres ont envoyé leurs comptes rendus d’activités et partagés des idées pour la Conférence au Cap. Il est prévu une réunion du réseau africain sur la nonviolence et la construction de la paix lors de l’AG 2014, où des décisions devront être prises sur de futurs projets. Il est aussi prévu des actions en réseau dans l’organisation de la Conférence. Le groupe de travail de l’IRG sur l’Afrique avec Elavie Ndura et Matt Meyer, membres du réseau Afrique, ont pris part à la reconstruction de l’Association africaine de recherches pour la paix (sigle anglais : AFPREA), d’une part à une rencontre au Japon et à des forums Internet qui ont suivi, puis avec des nouvelles bases de ce réseau au Nigeria (et avec la co-coordination de l’Association internationale de recherches pour la paix en Sierra Leone). Les discussions avec les responsables de ces deux structures ont conduit à des accords préliminaires pour qu’AFPREA participe et aide à la diffusion de notre Conférence de juillet 2014, tout en s’investissant dans une collaboration continue avec le réseau Afrique.

Comme partie de l’ensemble du processus au Cap, nous avons mis en avant plusieurs articles sur les luttes africaines dans les différentes Lettres de nouvelles de l’IRG, partageant avec notre réseau quelques uns des thèmes qui vont être au centre de la Conférence. Cela va se poursuivre et s’intensifier cette année. En plus, l’IRG a été en contact avec plusieurs magazines clefs sur Internet pour la couverture et la fourniture d’informations relatives à la Conférence, ses thèmes reliés et ses initiatives. Plusieurs membres du groupe de travail Afrique ont été investis dans la publication d’articles et la préparation de livres sur les aspects de la nonviolence en Afrique, incluant des analyses du prétendu Printemps arabe.

3. 2 Europe

La dernière réunion « officielle » du réseau antimilitariste européen a eu lieu il y a plus d’un an, au sein de l’opération « Nato game over » à Bruxelles en 2012. Cependant, les échanges de formation européens se sont tenus à Ypres (Belgique), à l’initiative de l’IRG et de Vredesactie la section flamande avec d’autres groupes membres de ce réseau. À travers le travail de ce réseau, qui a porté des actions directes nonviolentes contre l’Otan, les interventions militaires et les infrastructures, la formation nonviolente a toujours été une partie des opérations menées. D’avoir une réunion centrée sur la formation était l’étape suivante de ce réseau, qui continue à prévoir de futures actions collectives et d’autres formes de coopération.

La prochaine se tiendra en août et septembre, quand les membres de ce réseau se rencontreront à Burghfield (Angleterre), pour participer à un camp international pour le désarmement des sous marins nucléaires Trident ( et disarmament camp). Le camp aura lieu sur une quinzaine de jours, et le 2 septembre sera la journée d’action internationale. Nous utiliserons le slogan « la guerre commence ici » et la couleur rose. Le jour après l’opération il y aura une rencontre informelle du réseau européen.

Ce camp est une partie de la campagne AWE (Action AWE) qui agit pour arrêter la production des armes nucléaires des usines de fabrication d’armes atomiques d’Aldermaston et de Burghfield (Berkshire).

Sous le nom « La guerre commence ici » avait eu lieu un camp antimilitariste du 12 au 19 septembre 2012 en Allemagne, protestant contre des manœuvres militaires sur site. En juillet 2013 un deuxième camp s’est tenu. Pour en savoir plus : http://www.warstartsherecamp.org/en/

3. 3 Amérique latine

Le réseau latino-américain continue d’être d’abord un espace pour partager des informations entre les groupes antimilitaristes dans cette région. L’objection de conscience au service militaire, qui était la lutte historique portée par l’ensemble du réseau, est désormais un objectif moindre pour les antimilitaristes, car ils voient d’autres formes de militarisations présentes sur leur continent, par exemple les relations entre les sociétés exploitant les ressources naturelles et la militarisation des communautés locales.

The situation in Paraguay, post parliamentary coup and the massacre of Curuguaty, continued to be one of the main topics shared within the network. Pelao Carvallo, who is a member of Articulación Curuguaty has kept the network informed on the events in Paraguay. A statement in support of nonviolence resistance in Paraguay was drafted at the last WRI Council meeting in Bilbao, which had the presence of Pelao Carvallo, Rafael Uzcátegui, Lexys Rendón and Igor Seke – all members of the network.

La situation au Paraguay, après le coup d’état parlementaire et le massacre de Curuguaty, continue à être l’un des principaux thèmes partagés dans le réseau. Pelao Carvallo, membre de l’Articulación Curuguaty a donné au réseau la primeur des informations sur les évènements au Paraguay. Un communiqué (http://wri-irg.org/node/20426) pour soutenir la résistance nonviolente paraguayenne a été adopté lors du Conseil IRG de Bilbao, en présence de Pelao, Rafael Uzcátegui, Lexys Rendón et Igor Seke – tous membres du réseau.

La situation au Venezuela : la réélection d’Hugo Chavez, sa mort, l’élection de Nicolás Maduro, ont été l’objet de discussions permanentes au sein du réseau, où différentes positions se sont exprimées. Le bureau exécutif de l’IRG a rédigé une déclaration (http://wri-irg.org/node/21660) pour soutenir l’association des droits de l’homme PROVEA, attaquée par le gouvernement après l’élection de Nicolás Maduro. En 2011, PROVEA a accueilli une délégation de l’IRG au Venezuela.

Comme participation aux activités de la Journée internationale contre les dépenses militaires, le réseau latino-américain a rédigé un communiqué (http://wri-irg.org/node/21528), signé et partagé largement. ACOOC à Bogotá (Colombie) a mené une action de rue conçue pour cette Journée mondiale, en faisant choisir aux gens à quoi dépenser l’argent public plutôt que pour les militaires. ACOOC a aussi été l’organisation accueillant la conférence internationale des objecteurs fiscaux (http://www.peacetaxconference.org/en/).

En novembre 2013, à Caracas (Venezuela) est prévue l’organisation d’une formation pour les formateurs à l’action nonviolente, où il y aura aussi une réunion du réseau régional.

3.4 Moyen Orient

(section israélienne de l’IRG) et No to Compulsory Military Service (« Non au service militaire obligatoire » affilié potentiel d’Égypte qui a présenté sa candidature pour être associé à l’IRG et sur laquelle le conseil d’administration électronique doit se prononcer) ont publié une déclaration commune : Freedom to Conscientious Objectors in the Middle East, dans laquelle est confirmée leur soutien à la paix et à l’objection de conscience dans les deux pays, réaffirmé la liberté de conscience comme droit de l’homme, la confiance et l’autodétermination. Est condamnée la façon dont les deux gouvernements traitent les objecteurs de conscience : Natan Blanc, Emad El Dafrawi et Mohammed Fathy.

Voir aussi 2.2.1.2 Réseau d’objecteurs de conscience de la Méditerranée orientale, pour plus d’informations sur un évènement ajourné dans cette région.

3.5 Asie

L’IRG n’a pas en Asie un réseau régional, mais cela ne signifie pas qu’il n’existe pas du travail et de la coopération entre les groupes asiatiques.

L’an dernier, il y a eu une collaboration importante avec Monde sans guerre (WWW) en Corée du Sud. Comme mentionné au paragraphe sur le Programme NV, l’IRG a animé une formation de formateurs à la nonviolence, accueillie par WWW. Comme part de son travail sur la nonviolence, WWW a coordonné des groupes de formateurs, qui se réunissent régulièrement et qui œuvrent à la publication en coréen du Manuel pour les campagnes nonviolentes.

WWW a été très actif dans la résistance contre la construction de la base navale militaire sur l’île de Jeju. C’est pourquoi a été ciblé le trust Samsung, titulaire des principaux marchés pour cette base. Des actions directes ont menées contre Samsung. La plupart ont été reprises dans notre publication sur Internet War Profiteers' News.

Cette année nous avons accueilli Rosa Moiwend, membre individuel de Papouasie Occidentale. Pendant la période où elle est restée à Londres pour son travail de solidarité avec les Papous, elle venait régulièrement à nos bureaux. Elle a même participé avec nous à la manifestation contre HMRC (contre le paiement des impôts pour la guerre). Rosa a représenté l’IRG à plusieurs évènements en liaison avec la lutte en Papouasie.

Subhash Khattel, du Népal, que nous avions rencontré en 2010 à la Conférence IRG d’Ahmedabad (Gujarat – Inde), a pris en charge la traduction du Manuel en népalais et a aussi participé à nos débats sur les nouvelles tactiques sur Internet.

La communication se poursuit avec nos amis de Mozda, qui nous avaient hébergés en 2010 à Ahmedabad, et qui nous envoient leurs informations sur plusieurs luttes nonviolentes locales, dont la résistance à une centrale nucléaire.

Donc, même s’il n’y a pas de réseau régional, ces diverses coopérations démontrent qu’il y a un potentiel pour mettre plus de travail en commun sur la nonviolence et l’antimilitarisme.

3. 6 Australie et Océanie

L’IRG a un groupe associé en Australie et en Papouasie Nouvelle Guinée, ainsi que des contacts avec certains autres militants de la région, qui ont été pris au cours des Conférences.

4. WRI Internal

Ce chapitre décrit les diverses activités internes de l’IRG en tant que réseau ou organisation – le travail de notre conseil international, du bureau exécutif, des groupes de travail, des rapports, publications et communiqués.

4.1 Conseil 2012

Notre conseil international s’est tenu à Bilbao (État espagnol) du 15 au 17 septembre 2012. C’était une réunion relativement réduite (autour de 25 participants, pour la plupart d’Europe et des Amériques), qui avait été organisée au dernier moment par Dominique Saillard, notre trésorière, avec l’aide de notre section locale KEM-MOC, en remplacement de celle initialement prévue à Medellín (Colombie) aux mêmes dates. L’annulation du Conseil à Medellín a été débattue dans notre précédent rapport et, bien sûr, lors de notre réunion de Bilbao. En raison du temps limité et surtout de la faiblesse des ressources financières dont nous disposions pour investir et préparer cet évènement, Bilbao a été notre premier CA « physique » depuis plusieurs années, sans qu’aucune sorte de séminaire ne lui soit rattaché.

Le Conseil International a souhaité la bienvenue à deux nouveaux membres : Centre Delàs, basé à Barcelone (nouvelle section) et le collectif féministe turc Amargi (membre associé). Le conseil a élu Christine Schweitzer pour remplacer Hilal Demir, membre du CA qui ne pouvait plus participer au Bureau exécutif. D’un point de vue moins formel, nous avons travaillé pour l’organisation de la prochaine Conférence au Cap [qui tient lieu de Triennale] et avons eu le plaisir de voir quelques nouveaux membres à ce CA, ainsi que la mise sur pied d’un comité pour la récolte des fonds, entièrement nouveau (et qui fonctionne régulièrement depuis).

Nous avons eu un débat « scoop » sur la situation au Paraguay, autour et après le récent massacre et le coup d’état constitutionnel, qui nous a conduits à rédiger un communiqué exclusif du CA de l’IRG expliquant la réalité de cette situation.

En plus de cela, et des examens habituels sur le travail du bureau de Londres, les programmes et les réseaux, le temps fort de notre ordre du jour a été un exercice de vision lointaine – l’IRG en 2022 [soit un an après les cent ans de sa création] – que nous avons imaginé ensemble. Pour la première fois depuis longtemps, le CA a pris du temps pour examiner et discuter nos plans et visions à moyen et long terme.

Après avoir réfléchi aux conditions – externes et internes – dans lesquelles nous nous trouverions chacun dans dix ans, nous nous sommes répartis en petits groupes (utilisant un format du monde à l’échelle d’un « café ») pour parler et faire émerger des suggestions pratiques sur notre bureau de Londres, la structure de notre réseau, la façon dont l’IRG sera perçue, notre trésorerie et le militantisme en général. Un résumé détaillé de ces points se trouve dans les minutes du CA.

4.2 Conseil 2013

Le Conseil de Bilbao a décidé que – au regard de l’importance de la Conférence internationale du Cap [centenaire de 1914 et première en Afrique] – le CA 2013 devait peser le moins possible sur nos ressources (en temps de salarié et dépenses en argent). La proposition de notre section finlandaise pour organiser ce CA était acceptée provisoirement, sous condition d’approbation du Bureau exécutif. Hélas, les fonds que nous espérions obtenir pour cet évènement n’ont pas pu être reçus à temps. Après un gros travail de notre section, l’Union des objecteurs de conscience, nous avons pris en commun la décision que nous n’étions pas en mesure de tenir ce CA en Finlande. Le Bureau exécutif a opté par défaut, pour la solution de rechange d’une réunion électronique.

Ce sera la troisième fois en dix ans que nous tiendrons un conseil par Internet. Ce conseil est programmé du 20 au 30 septembre 2013. Cette fois, nous expérimenterons plus d’outils virtuels interactifs (vidéos, webinars et conférences téléphoniques) afin de rendre ce conseil le plus possible intéressant et participatif.

4 3 Préparation pour la Conférence Internationale au Cap en 2014

La Conférence (ex-triennale) et les réunions qui y sont reliées se tiendra du 2 au 11 juillet au Cap, co-organisée par notre section sud-africaine Ceasefire. Le thème de la Conférence proprement dite (« Petites actions et grands mouvements : le continuum de la nonviolence ») sera traité du 4 au 8 juillet, commençant par une session plénière publique ouverte par Desmond Tutu, avec Jenni Williams (WOZA) et Sahar Vardi (New Profile). Elle sera précédée par une réunion du conseil IRG sortant (le 2 juillet) et par notre AG (le 3 juillet) qui coïncidera avec une consultation globale sur « genre et militarisme » à l’initiative du Programme des femmes Peacemakers. Un second jour de l’AG, le 10 juillet, suivra la conférence thématique. Le nouveau CA élu se réunira pour la première fois le 11 juillet.

D’un point de vue politique, cette Conférence sera jugée au regard de sa contribution permettant à l’IRG d’étendre son réseau mondial, et particulièrement l’amélioration de nos liens en Afrique. C’est pourquoi nous demandons à chacun de nos membres de contacter tous les partenaires qu’ils peuvent avoir en Afrique pour les encourager à venir au Cap.

Financièrement, la Conférence ne peut pas dépendre des seules récoltes de fonds centralisées à Londres mais aussi de l’argent réuni par les groupes. Le conseil municipal du Cap nous accorde gratuitement l’usage du City Hall [salles de réunion à l’Hôtel de ville] et avec une considérable aide des groupes locaux nous faisons tout notre possible pour minimiser les autres coûts. Cependant nous avons besoin d’atteindre au moins la même proportion de participants payants qu’à Ahmedabad en 2010.

C’est pourquoi nous demandons d’urgence à nos sections et associés de nous écrire leurs doutes, d’encourager la participation de leurs propres membres et d’envisager une solidarité financière pour aider les militants dans d’autres pays.

Pour suivre l’avancement de la préparation de la conférence : https://www.wri-irg.org/southafrica2014 (en anglais)

Enjeux :

  • 2014 en Afrique du Sud a pour objectif de participer au processus de consolidation de l’antimilitarisme et de la nonviolence sur ce continent et de le relier avec l’IRG. Et ce, aussi loin que nos efforts pourront être démultipliés à travers la Conférence.
  • D’une façon plutôt nouvelle, avec le réseau de l’IRG, nous voulons partager ce qui se passera à la Conférence avec des personnes qui n’auront pas pu être physiquement présentes, par exemple en utilisant les médias sociaux, vidéos et clips.
  • La récolte des fonds : à l’instant où nous l’écrivons il nous reste un an pour y parvenir, mais nous n’avons pas assez de fonds en caisse.
  • 4. 4 Bureau Exécutif (BE)
    Comme suite à la démission d’Hilal Demir du Bureau exécutif en 2012, le CA de Bilbao a accepté de coopter comme administrateur et membre du Bureau Christine Schweitzer, qui représente IFGK (Institut für Friedensarbeit und Gewaltfreie Konfliktaustragung : Institut de travail pour la paix et la transformation des conflits par la nonviolence). En conséquence, le BE s’est réuni deux fois à Londres (décembre et mars) et le 13 juillet en Espagne ; il a tenu aussi plusieurs conférences par téléphone entre ses membres. La sous-commission sur le Personnel était composée jusqu’en juillet par Dominique et Sergeiy ; actuellement un nouveau membre venant de l’extérieur du BE et remplaçant Dominique est recherché.

    Le BE a rédigé des communiqués en soutien à Nazlie Bala (une militante du Kosovo pour les droits humains menacée et physiquement battue pour avoir défendu l’inclusion de celles qui ont été violées dans la loi honorant les victimes de la guerre du Kosovo), et en soutien à PROVEA (groupe vénézuélien des droits de l’homme insulté par un ministre du gouvernement après les élections).
    Un thème majeur est apparu dans les réunions du BE, comme suite à l’exercice de prévision du CA : il s’agit de la visibilité de l’IRG.

    Enjeux :

    • La démission d’Hilal a mis en évidence le problème d’un changement des statuts pour les pouvoirs de cooptation du CA, ce qui peut devenir un souci si le BE perd un de ses membres en cours de mandat.
    • Les tarifs des compagnies aériennes deviennent trop chers pour permettre une participation de tous les membres à chaque réunion. C’est pourquoi le BE a désormais commencé à inclure des participations par téléphone sur des sujets précis, nous souhaitons (et c’est une nécessité) faire plus de progrès dans cette voie.

    4.5 Groupes de travail

    4.5.1 Groupe de travail des femmes
    Bien que plusieurs femmes se soient rencontrées au CA de Lulea en juillet 2011, il n’y a pas eu de nouveau depuis pour faire renaître ce Groupe. Cela ne signifie pas que les problèmes de genre ont été tenus à l’écart de l’ordre du jour de l’IRG. Une preuve en est le fort investissement de plusieurs membres « historiques » de ce groupe pour publier L’Anthologie des femmes objectrices de conscience, en anglais et en espagnol (voir 4.6.3 ci-après). La préparation de la Conférence internationale en Afrique sera certainement une bonne opportunité pour réorganiser le Groupe de travail des femmes et insérer ses apports dans le programme et la célébration de cet évènement.

    4.5.2 Groupe de travail Queer
    Il a été créé lors du CA de Lulea (Suède), à partir d’un besoin, avec pour buts, de « détraquer »  la lutte antimilitariste, d’ouvrir un espace pour les Queers [homosexuels depuis les années 90 revendiquant d’être « étranges »], d’utiliser les théories et pratiques queer pour comprendre et lutter contre le militarisme, et aussi dans l’objectif de démilitariser le mouvement LGBTQ [Lesbiennes, gays, bi, trans et queers] et pour lutter contre le pinkwashing (négationnisme anti-homosexuels).

    Plus précisément, la première réunion du groupe a identifié des buts spécifiques et des points à traiter : développer la formation à la nonviolence avec des perspectives queers (par exemple le travail sur le genre, en dehors et autre que le traditionnel modèle binaire homme-femme) ; sortir une édition du Fusil brisé sur les problèmes queers démontrant combien antimilitarisme et queer sont en relations ; partager des expériences ; s’inspirer et apprendre les uns des autres sur les moyens de connecter les luttes antimilitaristes et queers dans les contextes où nous vivons et travaillons.

    À travers la liste électronique qui a été lancée, nous avons commencé à partager des articles et expériences.

    À l’été 2012, est sorti le numéro du Fusil brisé sur les questions queers, comportant des histoires de choses banales dans la situation des personnes LGBTQ au sein des mouvements antimilitaristes à travers le monde pour critiquer les efforts des LGBTQ répétant « Ne pose pas de question, n’en parle pas ! », sur les liens avec les luttes antimilitaristes et pourquoi les queers y sont indispensables.

    Au cours de la formation de formateurs en Belgique, organisée par Vredesactie en novembre 2012, des participants ont abordé la façon de créer des formations queer à la nonviolence et comment travailler sur l’anti-oppression dans les entraînements à la nonviolence, et ce sera, nous en sommes sûrs le point central d’une des prochaines formations. .

    4.6 Publications

    Toutes nos publications en ligne peuvent être consultées à partir de notre site. Vous pouvez vous abonner pour les recevoir sur votre boîte à courriels en cliquant ici.

    4.6.1 Publications sur papier

    4.6.1.1 Le Fusil brisé
    Il continue d’être le trimestriel de l’IRG, avec le plus d’exemplaires publiés en anglais, espagnol, allemand et français.

    Depuis août 2012, les numéros suivants sont sortis:

    • Objection de conscience: aujourd’hui et demain, mai 2013
    • Stratégies nonviolentes pour le changement social, mars 2013
    • Debout contre la répression, décembre 2012
    • Queer et antimilitarisme, août 2012
    • 4.6.1.2 wri-info (info IRG)
      Cette lettre de nouvelles électroniques est publiée aussi souvent que de besoin – habituellement pour les communiqués de l’IRG et nos annonces. Il diffuse également Histoires des résistant/e/s à la guerre.

      4.6.1.3 War Resisters' Stories (Histoires des résistant/e/s à la guerre)
      Cette nouvelle lettre de nouvelles par Internet a été lancée en février 2013. Chaque mois, elle contient cinq histoires à la fois du bureau de Londres et des sections et associés. Elle est maquettée pour donner aux gens des coups de projecteurs sur des évènements récents, aussi bien que pour leur donner des indications sur des manifestations à venir, de manière brève et incitative.

      4.6.1.4 CO-Update (Actualité de l’objection)
      Il s’agit de la lettre électronique du Programme sur le Droit au refus de tuer (RRTK), produite en anglais. Depuis l’été 2012 elle est sortie une fois tous les deux mois. Elle contient des actualités sur l’objection de conscience et la conscription dans le monde entier, aussi bien que des nouvelles des activités du RRTK.

      4.6.1.5 CO-Alert (Alerte pour les objecteurs)
      En juillet 2001, l’IRG a lancé ce système d’alertes par courriels. Bien qu’il y ait eu auparavant un système d’actions urgentes, c’était la première fois que la liste de courriels Alerte pour les objecteurs était utilisée. Depuis, des centaines d’alertes ont été diffusées. Ce système a été intégré dans la base de données de l’IRG sur l’objection de conscience, et se trouve désormais entièrement géré par le site Internet de l’IRG. CO-alert est disponible en anglais sur une liste de courriels, bien que plusieurs alertes soient aussi reprises en d’autres langues sur le site IRG.

      4.6.1.6 warprofiteers-news (Nouvelles des profiteurs de guerre)
      Cette lettre de nouvelles électroniques est publiée tous les deux mois en anglais et espagnol. Elle a constitué un outil important pour fournir des informations sur les sujets en relation avec les profiteurs de guerre à un large éventail de groupes et de militants et a facilité le travail en réseau des groupes investis contre les profiteurs de guerre.

      4.6.2 Médias sociaux
      Cette année nous avons déployés un effort accru pour nous engager avec les gens sur les médias sociaux et pour les utiliser de façon plus consistante. Il en résulte un nombre croissant de personnes qui suivent notre présence sur lesdits médias Nous nous sommes aussi développés comme source ouverte des médias sociaux. Cela nous aide à toucher plus de monde, mais c’est aussi un choix politique pour nous de soutenir des formes de communications sociales sur Internet qui ne sont pas propriété de trusts. Nous y postons régulièrement des messages en anglais et espagnol, puis dans les autres langues quand ce sera possible pour nous.

      4.6.2.1 Facebook
      Vous nous trouverez à : http://www.facebook.com/pages/War-Resisters-International/1167499650168… Nous avions en juin 1 700 “followers” [suiveurs]

      4.6.2.2 Causes
      Vous nous trouverez à: http://www.causes.com/warresisters. Nous avions 4 300 « suiveurs » et nous utilisons souvent Causes pour faire la promotion de nos lettres de nouvelles et pour inciter les gens à participer aux actions des alertes pour les objecteurs.

      4.6.2.3 Twitter
      Vous nous trouverez à: https://twitter.com/warresistersint Les personnes qui nous suivent ont été multiplies par dix en un an.

      4.6.2.4 Identi.ca
      C’est un service microblog de source ouverte. Trouvez-nous à : http://identi.ca/wri

      4.6.2.5 Diaspora
      Service de réseau social en ligne. Trouvez-nous à : https://joindiaspora.com/u/warresistersinternational

      4.6.3 Livres
      L’IRG a publié deux livres cette année.
      Objetoras de Conciencia – Antología La version espagnole de l’Anthologie des femmes objectrices de conscience est sortie en janvier 2013. Elle a été traduite par Michelle Renyé. Elle est disponible en ligne (http://wri-irg.org/pubs/objetoras-antologia) et en vente ici: http://www.wri-irg.org/node/21132

      In June 2013 Sowing Seeds: The Militarisation of Youth and How to Counter It was launched at Housmans bookshop, London. The book was compiled by Quaker Peace and Social Witness Peaceworker Owen Everett, and contains surveys on militarisation of youth across the world, excerpts from interviews and articles on particular aspects on militarisation of youth. It is available at our webshop here: wri-irg.org/SowingSeeds.

      En juin, Semer des graines : La militarisation de la jeunesse et comment la contrer, a été lancée à la librairie Housmans de Londres. Ce livre est une compilation par Owen Everett, et contient des exposés sur la militarisation à travers le monde, des extraits d’interviews et des articles sur des aspects particuliers de la militarisation de la jeunesse. Il est disponible à notre boutique en ligne: http://www.wri-irg.org/SowingSeeds

      Au printemps 2013, l’IRG a tenu un stand de vente militante de livres, centré sur La Guerre est un crime contre l’humanité : L’histoire de l‘IRG / War is a Crime against Humanity: The Story of The War Resisters' International de Devi Prasad, Lutte nonviolente et défense sociale / Nonviolent Struggle and Social Defence de Brian Martin et Ouvrir des portes à la paix, à la mémoire de Myrtle Solomon / Opening doors to peace. A memorial to Myrtle Solomon édité par Mitzi Bales. Le succès a été modeste, donc nous avons encore de nombreux exemplaires disponibles pour vous!

      Réalisations :

      • Une haute qualité régulière de textes dans Le Fusil brisé, Les nouvelles des profiteurs de guerre et Actualité sur l’objection – souvent en trois langues.
      • Une croissance substantielle de nos « suiveurs » sur les médias sociaux.
      • L’utilisation des sources libres sur les médias sociaux.

      Enjeux:

      • Comme toujours, nous galérons pour trouver des traducteurs qui aident à nos lettres de nouvelles et aux contenus en ligne. Nous sommes extrêmement reconnaissants pour tout le travail réalisé par nos traducteurs bénévoles, et nous sommes conscients du gros travail qu’ils font pour nous.
      • Bien que la plupart de nos Newsletters et publications soient éditées en espagnol et souvent en allemand, il y a souvent un délai entre les publications en anglais et celles dans les autres langues.
      • Nous avons considérablement accru notre impact dans les médias sociaux, et nous avons maintenant besoin de convertir en action ces opportunités inespérées, par exemple des réponses à nos alertes pour des objecteurs, des partages de nos textes en ligne, et des dons pour aider le travail de l’IRG.

      4.7 Déclarations, communiqués de presse

      Depuis août 2012, l’IRG a émis huit communiqués, pour la plupart en soutien à des militants antimilitaristes dans le monde.
      Ils sont disponibles en ligne, et beaucoup ont été diffusés comme des communiqués de presse pertinents pour être repris par les médias. Pour les plus récents ce sont:

      4.8 Bureau de Londres

      Notre bureau est le nœud du réseau, où arrivent ensemble toutes les différentes activités, où elles sont communiquées, coordonnées, planifiées et où nous cherchons l’argent pour les mener à bien.

      4.8.1 L’équipe salariée
      Comme nous l’avions déjà souligné dans le précédent rapport annuel, cette année a été marquée par des changements significatifs à notre bureau de Londres. Andreas Speck, qui a incarné le travail sur le programme du droit au refus de tuer (RRTK) pendant plus de dix ans, qu’il avait même inventé de plusieurs manières, comme en général tant d’autres choses à notre bureau, avait décidé de déménager et de nous quitter à la fin 2012. Après avoir examiné plus de quatre-vingt candidatures – dont la plupart vraiment excellentes – le comité de sélection a choisi Hannah Brock pour être la nouvelle salariée du programme RRTK. Hannah nous a rejoints début septembre 2012, juste à temps pour notre Conseil d’administration à Bilbao, auquel elle a participé. Elle a pu travailler aux côtés d’Andreas pour une période de transition jusqu’à fin décembre (ce fut aussi une bonne occasion de remercier la fondation Joseph Rowntree Charitable Trust, qui finance ce programme pour avoir accepté de couvrir les dépenses supplémentaires de cette période transitoire).

      Depuis janvier Hannah est seule responsable du programme RRTK – et comme vous l’avez sans doute remarqué – elle accomplit un travail fantastique. Pendant ce temps le programme sur la Nonviolence a continué d’être animé par Javier Gárate, qui fait aussi un boulot remarquable. Les deux salariés permanents de notre équipe, avec l’aide d’un travailleur pacifiste salarié à mi-temps par les Quakers et celle de bénévoles et stagiaires qui viennent parfois à notre bureau, ont tenus des réunions régulières d’équipe, dont les minutes sont envoyées au BE.

      4.8.2 Stagiaires et volontaires
      WRI wouldn't be WRI without our volunteers and interns that work so hard for the organisation.

      L’IRG n’existerait pas sans nos volontaires et stagiaires qui travaillent si dur pour notre association.

      L’an passé, nous avons été extrêmement heureux de la venue d’Owen Everett (QPSW, Témoin quaker pour la paix et le social). Ce jeune militant s’est d’abord investi avec passion dans le travail du projet pour Contrer la militarisation de la jeunesse. Sa tache principale a été d’éditer le livre Semer des graines : la militarisation de la jeunesse et comment la contrer. Il a aussi travaillé au suivi de la conférence de Darmstadt en 2012, coordonné la première journée internationale d’actions contre la militarisation de la jeunesse (14 juin 2013) et à quantité d’autres taches au bureau de Londres.

      La grande nouvelle, c’est qu’après plus de vingt-cinq ans, Martin Lowe ne sera plus un volontaire régulier à notre bureau. C’est parce qu’il déménage à Liverpool. Cependant, il a dit qu’il reviendrait à Londres pour aider à l’envoi des lettres d’appels (deux fois par an). Nous lui souhaitons la meilleure des chances pour sa nouvelle aventure et lui disons un énorme merci pour toutes ces années comme volontaire à l’IRG.

      Nous aimerions remercier tous les traducteurs et interprètes bénévoles, qui ont accompli une tache extraordinaire en nous aidant à produire nos matériels dans plusieurs langues, citons : Nayua Abdelkefi, Carlos Barranco, Pedro Ballesteros, Igor, Seke, Oscar Huenchunao, Matias Mulet, Laura Perez Poza, Demet Caltekin, Paul Rankin, Rebecca House, Ian MacDonald, Inge Dreger, Gerd Buentzly, Achim Schmitz, Christine Schweitzer, Richard Meakin, René Burget, Tikiri, Marion List, Serge Vanden Berghe, Bastien Zara et Ed Neidhardt.

      Pour notre lettre d’appel du 15 mai, nous avons reçu l’aide de : Jess Metheringham, Jess Murray, Jenny McCarthy, Rob Johnson, Kim Edwards et Henry McLaughlin, un grand merci à eux aussi!

      5. Finances et récolte des fonds

      Financièrement 2012 n’a pas été une bonne année – une fois de plus devrions-nous dire. Nous ne sommes pas en mesure d’amoindrir notre déficit chronique sans de nouveaux dons. Et le résultat se voit clairement sur le graphique ci-après portant sur dix ans d’évolution de notre résultat.

      Néanmoins, ce n’est pas une raison pour traiter la situation comme une fatalité. Comme vous le savez, nous avons du prendre des décisions difficiles, comme d’annuler notre Conseil en Finlande. Et bien sûr nous gardons un « œil d’aigle » sur les dépenses au jour-le-jour de notre bureau et de nos programmes. Bien sûr, cette sorte de surveillance constante des coûts a un impact important sur toutes nos décisions politiques, et à moins que nous ne réduisions l’équipe salariée (ce que nous considérons comme ne devant être qu’une mesure d’ultime recours) il n’y a pas d’économies substantielles qui peuvent être faites.

      D’un point de vue plus positif, nous pouvons souligner que:

      • Depuis le départ d’Andreas, nous avons confié notre travail de comptabilité à Andy Hancock, membre d’une coopérative qui tient aussi les livres de comptes d’autres associations pacifistes, comme Peace News. D’avoir ses avis et son expertise nous a procuré un peu de paix dans notre esprit et nous permet de faire quelques ajustages dans notre routine financière quotidienne.
      • Le soutien financier du réseau de l’IRG reste très insuffisant, mais nous avons le plaisir de constater que nous avons pu le maintenir au même niveau qu’en 2011, alors que les coupes généralisées dans les budgets publics et les fonds privés des ONG ont aussi touché plusieurs de nos membres en Europe.
      • La fondation Joseph Rowntree Charitable Trust nous a donné une autre preuve tangible de son fidèle et constant soutien à notre Programme RRTK : cette fondation de quakers anglais a dépassé son quota habituel de dons à l’IRG sur quatre ans, d’une substantielle rallonge pour financer les quatre mois de chevauchement entre le départ et l’arrivée du salarié de ce programme. Cela a permis à Hannah de bénéficier d’un passage de relai avec une formation approfondie faite par Andreas entre septembre et décembre 2012.
      • Plus important, nous avons été capables de créer un petit groupe de travail sur la récolte des fonds, qui a commencé à apporter une énergie nouvelle au bureau exécutif et à l’équipe salariée. Qu’il nous soit permis ici de remercier Frank Feiner (section hollandaise PAIS) et Henry McLaughin (campagne anglaise contre le commerce des armes CAAT), qui sont des membres assidus de ce groupe, aussi bien que Jan Ruyssenaars, qui nous avertit sur des questions spécifiques.

      Abordons maintenant la stratégie et les nombreux problèmes que nous essayons d’attaquer pour donner à l’IRG la stabilité à moyen et long terme qu’elle doit atteindre afin de maintenir ses engagements politiques.

      Première priorité : développer les recettes provenant du réseau IRG est peut-être le but le plus difficile à concrétiser, mais ce serait aussi le plus efficace, nous procurant une plus haute autonomie financière et plus de liberté politique.

      Un autre problème de taille est de stopper et d’inverser le déclin des dons individuels. C’est pourquoi nous encourageons les personnes qui nous soutiennent depuis longtemps de penser à l’IRG dans leur testament, comme vous avez pu le lire dans notre appel d’avril 2013.

      Du côté de la récolte de fonds, l’une de nos principales priorité c’est le Programme sur la nonviolence et nous envoyons un grand nombre de sollicitations, avec un premier résultat encourageant: un don de 5 000 £ de la fondation British Lush. Nous avons encore un long chemin pour couvrir le coût de ce programme, mais c’est un bon présage pour le futur.

      Notre seconde grande priorité est la Conférence internationale en Afrique du Sud de 2014. Bien que nous ne soyons pas encore assurés d’obtenir plusieurs dons, nous avons reçu une aide très aimable et pleine de sens de la municipalité du Cap, et nous récoltons beaucoup d’encouragements en raison du fort investissement dans l’organisation de nos partenaires sud africains.

      Enfin, mentionnons que du côté stratégique, notre plus grand défi sera d’évoluer d’un processus de récolte de fond basé sur des évènements (des Conseils d’administration aux Conférences internationales et séminaires) vers une méthode mieux intégrée et orientée constamment vers la collecte financière.

      Tout cela ne sera pas une tache facile, le Bureau exécutif de l’IRG et le groupe de travail sur la récolte des fonds, resteront régulièrement en contact avec le réseau de l’IRG pour mettre les plannings financiers en pratique. Nous avons besoin de nos sections et associés, ainsi que des donateurs individuels pour apporter une accélération significative à nos efforts.

      6. Perspectives pour l’année à venir

      D’un point de vue organisationnel, l’année à venir sera indubitablement marquée par la Conférence au Cap. Ce sera la première fois que l’IRG se réunira non seulement en Afrique du Sud mais aussi sur le continent africain. Un travail intense en réseaux précède cette conférence, et nous espérons être capable d’utiliser cette occasion pour construire des liens nouveaux avec les groupes en Afrique, tout autant que de raviver et renforcer les liens avec ceux qui sont déjà affiliés à l’IRG. La conférence sera plutôt chère, et nous avons besoin de l’aide de tous les membres et sympathisants de l’IRG pour qu’elle puisse avoir lieu.

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