WRI Statement

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Le Réseau Antimilitariste d’Amérique Latine et des Caraïbes (Red Antimilitarista de América Latina y el Caribe- RAMALC) a publié une déclaration en solidarité avec les antimilitaristes, les objecteurs de conscience et les pacifistes du Vénézuela ( une version anglaise est en cours de réalisation) . Celle-ci étend son soutien à la communauté des défenseurs des Droits de l’Homme qui sont persécutés pour leur action. La déclaration a été approuvée par le Comité Exécutif de l‘IRG.

L’Internationale des résistants à la guerre (IRG) est préoccupée par le sort de ses membres, de leurs compagnons et compagnes défenseurs des droits humains au Venezuela.

Ce 13 Mai, le président de l’Assemblée nationale, Diosdado Cabello, a donné publiquement des détails sur les déplacements de Rafael Uzcátegui, membre actif de l’IRG et de PROVEA (Programme vénézuélien d’éducation et d’action sur les droits humains), ainsi que pour ceux concernant Carlos Correa de l’Association Espacio Público (Espace public). Ces informations ont été diffusées lors du show télévisé hebdomadaire de Diosdado Cabello : “Con el Mazo Dando” [reprise de la propagande chaviste : « Aide toi, le ciel t’aidera »]. Au cours de cette émission, le travail des défenseurs des droits humains est régulièrement mis en cause et y sont diffusés des détails sur les lieux où ils vivent. Le président du Venezuela, Nicholas Maduro, a qualifié les travailleurs et travailleuses des ONG qui critiquent le gouvernement de « bandits » et il a demandé la production d’un documentaire TV afin d’exposer la « vérité » sur le travail des organisations pour les droits de humains.

La guerre revient sur le sol européen, et il semble que les Européens ne soient pas capable, ou ne veulent pas, appliquer les leçons qu’ils essaient d’enseigner sur d’autres parties de la planète. L’Union européenne, lauréate du prix Nobel de la paix, place l’Ukraine dans une position impossible en lui demandant de choisir entre un pacte politique avec l’UE ou une relation économique serrée avec la Russie.

L’Internationale des résistants à la guerre, organisation pacifiste non gouvernementale depuis 93 ans, qui a réuni des représentants de plus de soixante pays lors de son Assemblée générale, tient à exprimer son grand chagrin après l’immolation le 29 juin d’un citoyen japonais et sa profonde tristesse quant à la cause de cette action extrême.

Tirant la leçon des terribles souffrances des victimes d’Hiroshima et Nagasaki (lors du premier usage d’armes nucléaires dans une guerre), les Japonais avaient adopté l’Article 9 de leur constitution, qui interdit le maintien d’une armée destinée à être déployée hors des frontières du pays.

L’IRG estime terriblement tragique, au vu de l’expérience éprouvée en 1945 par le Japon, que le nouveau gouvernement veuille répudier cet Article 9. Elle demande à cette nation et à ses législateurs de rejeter le processus de modification de la Constitution et de conserver l’Article 9, comme une évidence lumineuse de nonviolence et de non agression envers le reste du monde.

Adopté le 10 juillet 2014, Hôtel de Ville du Cap (Afrique du Sud)

L'Assemblée de l'Internationale de Résistants à la Guerre, réunie à l’Hôtel de ville du Cap, Afrique du Sud, condamne énergiquement l'assaut en cours de l'armée israélienne contre les palestiniens de Gaza et de Cisjordanie. L'Internationale de Résistants à la Guerre considérant toute la guerre comme un crime contre l'humanité, réclame la cessation immédiate des hostilités, et en particulier de l'agression répétée de l'État d'Israël contre les palestiniens.

En tant qu’adversaires de la guerre, nous nous opposons aussi à ses causes, et nous nous déclarons solidaires de tous les peuples opprimés dans le monde. Nous demandons par conséquent la fin de l'occupation de la Palestine et, depuis ce lieu emblématique où Nelson Mandelaa prononcé son premier discours après sa libération de prison, nous lançons un appel pour la fin detoutes les formes d'apartheid partout dans le monde.

L’internationale des résistant/e/s à la guerre – un réseau mondial de plus de 80 groupes antimilitaristes dans plus de 40 pays – déclare :

Nous sommes écœurés et fatigués des interventions militaires qui se camouflent derrière de faux « motifs humanitaires » - que ce soit en Lybie ou ailleurs.

Nous sommes écœurés et fatigués de la logique de violence comme une forme de résolution des conflits sociaux et politiques. Maintenant, une fois de plus, nous avons à aborder ces questions comme si rien n’avait été appris des cent dernières années.

La conférence de l’Internationale des résistant-e-s à la guerre (IRG) s’est tenue à l’université gandhienne « Gujarat Vidyapith ». Des militant-e-s nonviolent-e-s en provenance de 32 pays différents sont venus dénoncer le développement, lequel induit des déplacements forcés de populations et des violences commises par les entreprises et institutions.

Nous, membres de l'Internationale des résistant-e-s à la guerre (IRG), ainsi que tous les participant-e-s à la conférence triennale qui s'est tenue à Ahmedabad du 22 au 25 janvier 2010, avons abordé, dans le cadre de nos débats, la situation actuelle dans la région de Bastar (État du Chhattisgarh).

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